Veille d'un TP important, je révise en écoutant Homewreckers & Heartbreakers de The Quireboys.
Et dieu que ce cd est bon. J'ai envie de me retrouver en aout, la chaleur moite de l'été sur ma peau, au bord d'un lac, un vent frais dans les cheveux, une demoiselle contre mon c½ur et dans mes bras. Sentir ses lèvres contre les miennes, ses cheveux contre mon torse. La lune brillerait, haute dans le ciel pur et dégagé, compagne de nos forfaits nocturnes, amie toujours présente et discrète.
Ses lèvres...
Putain, ambiance caliente que donne ce CD.
Et d'un autre côté, je vois le statut FB d'une amie qui rentre d'un concert toute excitée.
MAIS MERDE, JE VEUX FAIRE DES CONCERTS!
Ça me manque tellement, la peur quand tu montes et que tu te branches, la peur qui se transforme peu à peu en adrénaline, les applaudissements qui se transforment en drogue, chaque note, chaque coup de baguette qui se répercutent dans le ventre, le plaisir presque animal qui provient de ces décharges de plaisir. Une intensité quasi-sexuelle, la foule qui te mange dans la main, tu es le maitre, le roi, le dieu pendant les quelques instants que semblent durer le show.
Et cette sensation d'achèvement, d'épuisement physique, mais la tête qui tourne à plein régime, en sueur mais avec une seule envie: ré empoigner son 'instrument, remonter, se rebrancher et jouer, jouer, jouer toute la nuit, jusqu'à ne plus avoir de forces, jouer jusqu'à ce que le monde explose sous la puissance qui se libère de tes doigts.
Mais à ce moment l'heure est venue de ranger le matériel, de recevoir quelques congratulations, d'aller faire la fête ou d'aller se coucher, et de se dire: "Vivement le prochain..."
Il est 23h57.
Faut que je retourne bosser.
